LaHoChi — soin énergétique

Vous arrivez sur rendez-vous, à mon cabinet de Nantes ou de Vertou. Vous vous allongez, sans rien retirer. Je pose les mains sur le corps, ou je les maintiens à quelques centimètres au-dessus — cela dépend du jour, de la personne, de ce que je perçois en m’approchant. Je ne demande rien. Rien à comprendre, rien à faire, rien à ressentir d’une certaine manière plutôt qu’une autre.

C’est un soin énergétique qui travaille aussi bien sur le corps physique que sur les corps subtils, c’est ainsi que je le nomme quand on me demande de le décrire. Je m’arrête à certains endroits du corps, ceux que j’appelle les chakras, sans prétendre que ce mot désigne quelque chose que la science aurait validé. Je m’y arrête parce que c’est là que mes mains se posent, ou plutôt là où quelque chose me retient.

Ce qui se passe ensuite, je ne le sais pas à l’avance. Certaines personnes sentent une chaleur, un poids, quelque chose qui bouge. D’autres s’endorment et n’ont rien d’autre à en dire à la fin. Je ne classe pas ces deux issues l’une au-dessus de l’autre.

Dormir pendant une séance n’est pas moins recevoir que sentir une chaleur sous mes mains — c’est peut-être le corps qui a fait suffisamment confiance à l’espace pour lâcher.

Il arrive que quelque chose se prolonge les jours suivants — un repos plus profond, une forme de calme, parfois rien que la personne sache nommer. Je ne l’annonce pas : certaines personnes m’en parlent après, d’autres non.

Je parle de rééquilibrage énergétique parce que c’est le mot que j’emploie avec les personnes que je reçois, pas parce que je peux en démontrer le mécanisme. Ce que je perçois, je le nomme comme une perception, pas comme une preuve. L’énergie douce se diffuse là où vous en avez besoin, c’est une phrase que je dis parfois à voix basse pendant la séance, sans savoir précisément ce qu’elle recouvre pour la personne allongée devant moi.

Je ne promets rien à la sortie. Ce soin ne remplace aucun suivi médical, et je ne garantis aucun effet précis — je constate, après coup, ce qui a eu lieu ; je ne l’annonce jamais avant.

Ce qui compte, dans l’heure que je passe avec vous, c’est peut-être moins ce qui se transmet que le temps que je prends, l’attention que je porte, une présence qui ne demande rien en retour. Je reste là. C’est à peu près tout ce que je peux dire de ce que je fais.